Posts by "Marie-Agnès"

Des Rouge et Blanc courageux ! Reims-Monaco 0-3

SDR-ASM (0-3) : l’œil du supporter

19 September 2022

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Des Rouge et Blanc courageux

 

« Stade de Reims, allez, allez ! » Delaune est au rendez-vous pour cette rencontre princière. Zeneli sonne l’alerte par son tir cadré, mais les visiteurs maîtrisent le cuir. Pour sa première titularisation, Diouf s’illustre par de belles parades. Soudain, pressé par Embolo, Locko relance et, dans son élan, de manière absolument involontaire, laisse malheureusement traîner sa semelle. L’arbitre dégaine alors son rouge sans faire appel à la VAR. À l’hébétude de tout un stade succèdent d’orageux sifflets. Réduits à 10, les Stadistes forcent le respect par leur courage. Ito nous régale par son festival de dribbles, Munetsi tente, mais les hommes en noir profitent de leur supériorité numérique pour crucifier Diouf d’une belle tête plongeante. 0-1. Les Rémois ne lâchent rien, Balogun égalise même, hélas hors-jeu, et les Monégasques s’engouffrent dans les espaces libérés. Impitoyables, Minamino, puis Ben Yedder laminent tout espoir champenois. 0-3. Le score est lourd, les insultes vaines, les faux supporters en mode critique, mais les fidèles, eux, savent reconnaître le courage d’une équipe solidaire. Allez les Rouge !

Marie-Agnès Girault-de Francqueville.

L’ART DE FLÂNER au festival ART&JAZZ d’Hermonville en Champagne

     Le temps de la découverte d’un festival artistique n’a de mesure que pour les notes qui l’accompagnent… Ce week-end des 11&12 juin 2022, pour la sixième floraison, le festival Art&Jazz dans ma cour, niché dans les pierres du village d’Hermonville, cueille les festivaliers tel un jardinier dans son havre de paix fleuri, un sculpteur plongé dans son argile, un photographe à l’affût d’horizons infinis, un peintre obsédé par les contours colorés, ou encore un jazzman en proie à une improvisation. Tout est dans l’Art de flâner…

Sculpture d’argile

     La flânerie champenoise s’initie autour de l’église romane Saint-Sauveur du XIIIe siècle, mêlant art contemporain coloré au Gospel des pierres divines. Elle mène ensuite à la Grange aux Couleurs, aménagée en hall d’exposition et magnifique salle de concert. La balade jazzy sillonne les charmantes ruelles aux volets chamarrés, traverse un ingénieux manège sculpté de bois doté de son pianiste en chair et en os, puis s’enfonce dans un festival de matières, bois et métal, aquarelle, acrylique et encre de chine, os et cuir, argile, grès et porcelaine, pierre, parpaing et plâtre, cire, raku et Street Art, dont le seul dessein est d’y façonner une œuvre d’art.

La Grange aux Couleurs d’Hermonville

Sculpture de porcelaine

     Au gré des rencontres musicales, de ci de là, le flâneur débouche sur la scène à ciel ouvert du Montcet où le jazz s’envole dans des airs vagabonds. Cet art musical, drapé dans le métissage de ses origines, « porte les rides de ses héros disparus et affiche le sourire juvénile de jazzmen inspirés ». La promenade bucolique s’achève à la Ferme, cette grange tout en démesure ornée de verre bleu, par une explosion d’œuvres d’art baignées dans le rythme inouï et inimitable du jazz.

« N’ayez pas peur des fausses notes… ça n’existe pas !  » Miles Davis

Marie-Agnès Girault – de Francqueville

Concert du trio « Philippe Lejeune » à la Grange aux Couleurs

Concert des « Violons barbares » à la Grange aux Couleurs

 

 

FESTIVAL DES BOBINES ET DES SONS A TRIGNY: UN SUCCES FOU!

FESTIVAL DES BOBINES ET DES SONS À TRIGNY

 

    En ce week-end d’Ascension des 27&28 mai 2022, il fallait monter la côte de l’église de Trigny pour assister à la première édition du Festival des Bobines et des Sons. Deux grands chapiteaux blancs, la salle de mairie et le jardin de la crèche abritaient des courts et longs métrages de cinéma d’animation, ainsi que des concerts. Vêtus de jaune et de bleu, soixante-dix bénévoles arpentaient les rues trigniciennes pour accompagner les nombreux festivaliers en quête de découvertes culturelles. Buvette, stand de crêpes, food-trucks et l’incontournable café de L’Épicurien régalaient petits et grands.

    À la genèse de cette aventure artistique, cinq jeunes organisateurs, une réalisatrice de cinéma d’animation, deux musiciens et deux chargés de communication et relations presse, rêvent d’un festival animé par de belles valeurs de gratuité, d’écologie et d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Un pari fou… « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » Ce défi inédit, mêlant animation et musique universelle, et reporté par deux fois au gré des caprices du Covid, a vu le jour dans le vignoble champenois, sous un soleil radieux. Autant d’instants inoubliables, gravés dans les esprits des mille cinq cents festivaliers, des moments uniques teintés de poésie, de virtuosité et d’ambiance conviviale.

Marie-Agnès Girault – de Francqueville

Concert d’ouverture avec CELLIBAND

Cinéma de La Forge avec « MA VIE DE COURGETTE » de Claude Barras

Place de la mairie de Trigny

Concert de clôture avec LE CLOWNEST ORCHESTRA

Cinéma du Jardin avec « J’AI PERDU MON CORPS » de Jérémy Clapin

L’équipe du Festival des Bobines et des Sons 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Longue vie au Festival des Bobines et des Sons !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rennes plus fort, mais Reims s’est bien battu !

SDR-SRFC (2-3) : l’œil du supporter

Samedi 9 avril 2022 à 17h

31e journée de Ligue 1 Uber Eats 2021-2022

Stade de Reims (13e à 36 points) – Stade Rennais (3e à 53 points)

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Tout proches de l’égalisation !

    Gros match en vue pour nos Stadistes face à Rennes, tout bonnement la meilleure attaque de Ligue 1(ex aequo avec Paris) forte de 64 buts, soit le double des Rémois… Or ce genre de combat, Reims les aime. Dès l’entame, les Champenois pressent, récupèrent haut le cuir, mais manquent de justesse dans leurs frappes. Delaune pousse lorsque Mbuku voit son tir contré dans un angle trop fermé, dommage ! Les Bretons semblent timorés, mais Bourigeaud, lancé comme une flèche acérée, transperce d’une tête imparable la cage adverse. 0-1. Delaune s’est refroidi. Après une merveille d’une-deux avec Traoré, ancien Rémois, Bourigeaud double la mise en quatre petites minutes. 0-2. L’addition est lourde. « L’envie est là, mais l’efficacité est rennaise » se désole le jeune Anatole.

    Une discrète bruine s’invite alors sur le terrain. Oscar Garcia injecte du sang neuf. Quelques sifflets trainent. Sur son flanc gauche, Martin Terrier file au but comme un lièvre et assène le coup de massue, son dix-huitième but de la saison ! 0-3. Les carottes paraissent cuites… Dans les secondes suivantes, Konan se débat comme un diable, centre du gauche sur la tête de Busi qui trompe le portier breton dans un trou de souris, BUT ! C’est le réveil de tout un stade ! 1-3. Reims remet les gaz grâce à une frappe de Doumbia, repoussée des poings par Alemdar, puis reprise par Kebbal qui crochète, puis se fait crocheter à son tour, Penalty ! Doumbia s’élance, sa frappe trop écrasée est aisément dégagée, raté ! Les Rouges et Blancs n’abdiquent pas. Le duo gagnant Konan-Busi récidive, et trouve la main d’un défenseur breton, second Penalty ! Cajuste ne tremble pas, BUUT !! Réduction du score à 2-3. Delaune s’enflamme. « Nous sommes les Rémois, et nous allons gagner. » Rajko dégage loin, rempli d’espoir, mais Kebbal vise trop haut. Rennes devient le dauphin provisoire du PSG, Reims sort la tête haute. Allez les Rouges !

Delaune s’enflamme pour :

🔥  Jolie sortie de Rajkovic tout en glissade
🔥🔥  Le match XXL de Maxime Busi, dans tous les bons coups

Delaune gronde pour :  

❌ L’inefficacité des attaquants Stadistes
❌ ❌ Gestes d’anti-jeu d’Alemdar qui joue la montre en confisquant le cuir et tarde à dégager.

Marie-Agnès Girault-de Francqueville.