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DEUX PETITS PAS SUR LE SABLE MOUILLÉ d’Anne-Dauphine Julliand

Ce livre est un témoignage qui vous prend aux tripes. Dès qu’il s’agit d’enfants malades, c’est inévitable.

La maman raconte la découverte et l’évolution de la maladie de sa fille Thaïs, alors âgée de deux ans.

C’est une maladie orpheline incurable détruisant pas à pas le système nerveux.

Enceinte de son troisième enfant, Anne-Dauphine revit la même épreuve.

Malgré le sort qui s’acharne, les parents de Thaïs lui promettent de l’accompagner et de l’aimer en ajoutant de la vie aux jours quand on ne peut plus ajouter de jours à la vie.

Paru en mars 2011, Deux petits pas sur le sable mouillé reçoit le prix Paroles de patients en octobre 2011 ainsi que le prix Pèlerin du témoignage en 2013.

Véronique Lerebours – Girault

L’écriture de votre livre

L’ÉCRITURE DE VOTRE LIVRE PAR UN ÉCRIVAIN PUBLIC AGRÉÉ PAR L’AEPF

Couverture-Jean7

Écrire Ensemble vous propose votre biographie rédigée et autoéditée :

Prix de l’entretien : 150 € (30 € l’heure travaillée)

Ce prix comprend :

  • 1 heure d’entretien
  • la retranscription de l’enregistrement
  • la rédaction : 4 heures de réécriture pour environ 25 pages (format 12×18)
  • les corrections

Le nombre d’entretiens dépend de l’importance de votre récit.

Modalités :

  • L’écriture s’accomplit à partir d’entretiens enregistrés à domicile ou à mon bureau.
  • Chaque entretien de 1 heure  permet d’écrire environ 20 pages format 12×18.
  • Le règlement s’effectue par chèque ou espèces en deux échéances.
  • La fréquence des rencontres se décide d’un commun accord.
  • Le devis préalablement daté et signé avec la mention « Bon pour accord » par l’auteur est susceptible d’être modifié  selon la charge de travail. Les prix de la séance d’entretien et de la page d’autoédition sont définitifs, mais le nombre d’entretiens et de pages peut varier. 
  • Le prix de l’entretien est définitif, mais le nombre d’entretiens peut varier.

L’autoédition du livre, réalisée par l’écrivain public, est proposée à l’auteur.

Prix de la mise en page en autoédition : 3 € la page de livre (format 12×18)

Ce prix comprend :

  • La mise en page du récit.
  • La structure du livre en titre, dédicace, chapitres, table des matières, insertion de photos, page de couverture et quatrième de couverture.
  • L’envoi par mail des fichiers du livre et la validation par l’auteur.
  • La validation et la commande des livres sur le site Internet d’autoédition.

L’achat des livres est à la charge de l’auteur.

Exemples de prix (frais de déplacements non compris) :

  • L’écriture d’un récit de 125 pages (format 12×18) avec 5 entretiens (750€) et l’autoédition (375€) = 1 125€
  • L’écriture d’un récit de 175 pages (format 12×18) avec 7 entretiens (1050€) et l’autoédition (525€) = 1 575€
  • L’écriture d’un récit de 250 pages (format 12×18) avec 10 entretiens (1 500€) et l’autoédition (750€) = 2 250€

Et si on lisait… Chanson douce de Leïla Slimani, prix Goncourt 2016.

Les prix Goncourt me font peur. Peur de ne pas être à la hauteur, peur de ne rien comprendre, peur de ne pas savoir décrypter autant de références littéraires, peur de ne pas aimer aussi.

Mais cette Chanson douce, je l’avais choisie cet été, bien avant ce jeudi 3 novembre de la remise du prix. Une sympathie pour son auteur, un titre rassurant. Une rentrée littéraire prometteuse, c’est tout. Je l’avais feuilletée. Mais là, je m’y suis plongée et j’ai aimé, beaucoup. Un prix Goncourt simple à lire, accessible, ça existe. Et pourtant, cela commence mal, très mal. Je ne peux lire que le premier paragraphe. Ma sensibilité à fleur de peau, mue par mon histoire personnelle, ne peut se mesurer au talent de Leïla Slimani. Je triche, et passe au chapitre suivant où le tragique laisse place au récit, léger, facile, anodin presque. Oui, je ne relirai cette description du drame qu’après avoir partagé la dernière ligne : « Les enfants, venez. Vous allez prendre un bain. »  Et tout prendra sens.

Or du sens, il est ardu d’en trouver. La folie a-t-elle du sens ? Peut-on la défendre ? Dans un roman, tout est permis. Je m’attache à Louise, je la plains et l’envie, tout à la fois. Elle donne de soi, mais n’en reçoit jamais assez. Elle élabore une solution, sa solution : « Un nourrisson qui les tiendrait tout près les uns des autres, qui les lierait dans un même élan de tendresse. Qui effacerait les malentendus, les dissensions, qui redonnerait un sens aux habitudes. Ce bébé, elle le bercerait sur ses genoux pendant des heures, dans une petite chambre à peine éclairée par une veilleuse sur laquelle des bateaux et des îles tourneraient en rond… Les jours d’abattement succèdent à l’euphorie. Le monde paraît se rétrécir, se rétracter, peser sur son corps d’un poids écrasant. Paul et Myriam ferment sur elle des portes qu’elle voudrait défoncer. Elle n’a qu’une envie : faire monde avec eux, trouver sa place, s’y loger, creuser une niche, un terrier, un coin chaud. Elle se sent prête parfois à revendiquer sa portion de terre puis l’élan retombe, le chagrin la saisit et elle a honte même d’avoir cru à quelque chose. »

Lire jusqu’au délire, voilà où nous emmène l’auteur. Comme le dit si bien ma fille, Leïla Slimani a la « pression » pour son troisième roman !