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La remontada de Reims contre Amiens

L’ŒIL DU SUPPORTER

Samedi 2 mars 2019

27e journée de Ligue 1 Conforama 2018-2019

Stade de Reims (6e à 41 points) – Amiens SC (17e à 24 points)

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Samedi, les Rémois ont enchainé sur un onzième match sans défaite en championnat en partageant les points face à Amiens. Comme à l’accoutumée, notre fidèle supportrice et écrivain Marie-Agnès était présente et vous fait le récit de la dernière rencontre des Rouge et Blanc, comme elle l’a vécue depuis les tribunes de Delaune…

« Nous n’irons pas en pèlerinage »

Souvenirs, souvenirs. Stade Auguste Delaune, ce 19 mai 2017, Amiens scelle sa première montée en Ligue 1 de toute son histoire. Le match est quasi plié par un nul 1-1, lorsqu’à la 95minute, précisément à la dernière seconde du temps additionnel, Bourgaud marque le but de la victoire et de la montée. Une vague amiénoise déferle sur la pelouse. Hitchcock n’aurait pas mieux filmé ! J’y étais et c’était beau à voir. Oui mais voilà, la machine rémoise est lancée et le coach de l’ASC, Christophe Pélissier, avoue : « Nous n’irons pas en pèlerinage ». Un autre enjeu, et de taille, démange tous les supporters rémois, celui de l’Europe. En cas de victoire, Reims grimperait encore et toujours. Allez les Rouge !

Pris au piège

Sur son flanc gauche, Zeneli se montre très remuant. Le Stade de Reims domine sans concrétiser. Les passes sont imprécises de part et d’autre. Le rythme est lent. De l’ennui plane. Il faut même opérer un changement de ballon, sans doute crevé… Amiens obtient tardivement son premier corner. Ghoddos fait de grands gestes pour finalement taper dans la pelouse. Gag ! Le rémois Foket se retrouve déséquilibré dans sa surface et fait une malheureuse faute de main. Penalty transformé pour l’ASC, 0-1 contre le cours du jeu. Le match piège s’annonce. Cinq minutes plus tard, un centre amiénois venu de nulle part et dévié par notre défense se loge par surprise dans la lucarne droite de Mendy. But ! 0-2. Un lourd silence s’abat sur Delaune. Franck, mon voisin supporter, espère un sursaut d’orgueil des Rouge et Blanc. 

La remontada

Le réveil des hommes de Guion tarde. Gros cafouillage dans le bloc défensif rémois, la correction du 3-0 n’était pas loin. Et le cinéma des Picards a d’ores et déjà débuté. Ils tombent comme des mouches et personne ne semble intéressé pour effectuer les touches. L’atmosphère s’électrise. L’anti-jeu amiénois est flagrant, triste exemple. Se montrer meilleur, telle est la seule arme pour nos Stadistes. Zeleni se bat comme un diable et centre pour Dia qui maarque. Buut ! 1-2. « Aux armes, nous sommes les Rémois, et nous allons gagner. » Sentant le danger, Amiens poursuit son infernal chiqué. Reims pousse. Cafaro ajuste une belle frappe toute en puissance. Buut de l’égalisation 2-2. Ils l’ont fait ! Delaune exulte de joie à l’annonce des six minutes de temps additionnel. Amiens ne tombe plus, étonnant ! Zeneli, encore lui, lâche un boulet de canon qui frôle le poteau droit. Cafaro enroule un beau coup franc, juste au-dessus. Dommage ! Didier loue la remontada de notre équipe tandis que le jeune Noah me confie son joueur préféré, Cafaro. La série de onze matches sans défaite continue, chapeau bas !

Marie-Agnès Girault-de Francqueville

Le Delaune des grands soirs : Reims bat l’OM et grimpe à la 7e place

L’ŒIL DU SUPPORTER

Samedi 2 février 2019

23e journée de Ligue 1 Conforama 2018-2019

Stade de Reims (9e à 31 points) – Olympique de Marseille (8e à 31 points)

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Samedi, les Rémois sont allés chercher les trois points face à Marseille en s’imposant sur des buts de Tristan Dingomé et Hyun-Jun Suk ! Comme à l’accoutumée, notre fidèle supportrice et écrivain Marie-Agnès était présente et vous fait le récit de la dernière rencontre des Rouge et Blanc, comme elle l’a vécue depuis les tribunes de Delaune…

Le Delaune des grands soirs

Delaune à guichets fermés, voilà un grand soir de match ! Thauvin suspendu et Payet blessé manquent à l’affiche pour le plaisir de nos beaux yeux. Mais la motivation sera partagée pour ces deux équipes à égalité de points. D’un côté, un OM en quête de sensations et de victoires, de l’autre un Stade de Reims invaincu depuis six matches, prêt à tout pour grimper au classement et émouvoir ses fidèles supporters. « Marseille, Marseille, m’entends-tu ? » clament les Ultrem. Quant à Chavarria, il apparaît masqué de son plâtre aux côtés du speaker Bruno. Prompt retour Pablo ! Tout le stade brandit des écharpes rouges et blanches, prêt à en découdre pour soutenir ses joueurs. 

Feu de paille et réalisme

Les Olympiens démarrent en trombe, par un pressing oppressant. Y a le feu ! Balotelli est à l’affût, mais Mendy veille. Sur ce rythme fou résonne la minute d’applaudissements pour Emiliano Sala. « Emiliano Sala, c’est un Argentin qui ne lâche rien. » Ça chauffe pour Reims ! Ocampos est très remuant sur son aile droite. Cafaro tente, hors cadre. Peu à peu, l’OM s’essouffle. Notre virevoltant Cafaro déborde à gauche, enchaîne par un sublime petit pont sur Sarr, centre en retrait pour Dingomé qui, en se retournant, sans contrôle, ajuste une frappe enroulée qui vient mourir dans la lucarne. BUUUT ! Delaune explose de joie. Le jeu marseillais s’alourdit de déchets techniques, tandis que la défense champenoise demeure impériale. « Allez Rémois, allez ! » Le capitaine phocéen, Luiz Gustavo, reprend de volée le cuir ; c’est parfaitement cadré mais Mendy détourne d’une divine parade. S’ensuit un centre-tir bizarroïde de Marseille qui s’échoue sur la transversale rémoise. Ouf ! Mon voisin Jérôme salue « le jeu équilibré et bien en place des Rouge et Blanc ». Paul-Alexandre insiste sur la solidité défensive champenoise et le manque de mobilité de l’attaque phocéenne. 

Magnifique victoire !

Dia relance les hostilités par un tir croisé que Mandanda dégage en corner. Reims gagne ses duels au milieu du terrain. C’est bon signe. Cafaro s’élance, se donne à suivre de sa tête, et tire…sur Mandanda. C’est trop mou. Balotelli bénéficie d’un coup franc très dangereux. Delaune tremble. La frappe s’enroule, survole le mur, et frôle la lucarne gauche de Mendy. Oh là là ! Quelle frayeur ! Lancé dans la profondeur, Suk touche son premier ballon, croise sa frappe… et marque ! BUUUUUT ! 2-0 pour Reims, c’est magique. « Nous sommes les Rémois, et nous allons gagner. » Oudin adresse un tir tendu, hélas dévié par un coéquipier. Marseille prend l’eau mais n’abdique pas. Sur un centre d’orfèvre de Lopez, l’OM réduit le score de la tête par Njie. 2-1. Les supporters marseillais reprennent de la voix, et ils en ont. Faut tenir ! Le spectre de l’égalisation niçoise plane. Ocampos ajuste un tir splendide. Mendy plonge, magistral, et sauve l’égalisation. « C’est tout le stade qui va s’enflammer. » C’est fini ! Le Stade de Reims s’offre une magnifique victoire. Florian s’exclame : « Très bon match, très bon collectif ». Tout est dit. 

Marie-Agnès Girault-de Francqueville

Cruel scénario pour un excellent match : Reims – Nice

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Samedi, les Rémois ont partagé les points face à Nice (1-1), au terme d’un match à rebondissements. Comme à l’accoutumée, notre fidèle supportrice et écrivain Marie-Agnès était présente et vous fait le récit de la dernière rencontre des Rouge et Blanc, comme elle l’a vécue depuis les tribunes de Delaune…

Des défenses en béton

Très belle année 2019 footballissime ! L’antre de Delaune accueille ce soir deux équipes qui se ressemblent en cette mi-saison, même si l’OGC Nice compte trois longueurs d’avance au tableau. Une attaque guère prolifique protégée par une défense rigoureuse, voici les armes des Rouge-Blanc-Noir. Ce n’est pas une raison pour ne pas voir de buts, et des beaux !

Tout en maîtrise

Les Rouge et Blanc affichent leur volonté offensive. Cafaro s’échauffe sur un bon coup franc. Nice peine à trouver des solutions. Les passes rémoises sont précises et le rythme s’accélère. Le capitaine Romao, dans le rond central, délivre une ouverture magistrale. Oudin contrôle de la poitrine, puis ajuste un tir imparable entre les jambes du portier adverse. Buut ! C’est l’ouverture du score à Delaune, 1-0 pour les Champenois. « Merci, de Rien ! » Les hommes de Guion combinent bien dans le camp des Aiglons, sans parvenir à prendre le large. Le coach Vieira change de tactique. C’est la pause. Benoît, un fidèle supporter, se réjouit de la bonne maîtrise de Reims, de notre défense de fer en espérant ne pas avoir à regretter les occasions du 2-0. 

Cruel scénario !

« Nous sommes les Rémois, et nous allons gagner. » Les Stadistes poursuivent leurs belles combinaisons techniques. Cafaro et Kamara tentent leur chance, en vain. Chavarria bénéficie d’un bon ballon d’Oudin, mais pris en tenaille par deux défenseurs, s’incline face à Benitez. Toujours à la baguette, Romao lance Chavarria sur le côté droit qui centre en retrait pour Cafaro. Tir croisé, dévié par Benitez et Buuut ! 2-0, le break est fait, croit-on… Delaune s’enflamme. La vidéo s’associe au climat pour refroidir tout un stade. Le but rémois est annulé pour hors-jeu. Les sifflets fusent, impuissants. Nice se montre enfin dangereux. Mendy est à la parade. Benoît me souffle : « On va trembler jusqu’à la fin. » Les minutes s’égrènent. Des supporters quittent l’enceinte, assurés de la victoire et des trente points. Sur un ultime corner niçois, le bloc rémois vacille. Delaune réclame le coup de sifflet final, mais c’est bel et bien la vidéo que court visionner l’arbitre. C’est horrible ! Quel suspens insoutenable ! Le triste mime de l’arbitre est impitoyable : penalty pour une main. Mendy est battu. Le Gym égalise 1-1. Les regards hagards et défaits pleuvent. Soirée cauchemardesque. Ce n’est qu’un jeu, mais quand même !

Marie-Agnès Girault-de Francqueville

Magnifique victoire de Reims : un poteau bien inspiré et un but venu d’ailleurs !

L’ŒIL DU SUPPORTER

Samedi 15 décembre 2018

18e journée de Ligue 1 Conforama 2018-2019

Stade de Reims (11e à 22 points) – Strasbourg (8e à 23 points)

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Opposés à Strasbourg ce samedi dans une rencontre marquée par les hommages, les hommes de David Guion se sont imposés face à un concurrent direct (2-1). Comme à l’accoutumée, notre fidèle supportrice et écrivain Marie-Agnès était présente et vous fait le récit de la dernière rencontre des Rouge et Blanc, comme elle l’a vécue depuis les tribunes de Delaune…

STRASBOURG, Mon Amour

« Strasbourg, Mon Amour ». Tous les joueurs du Racing Club de Strasbourg Alsace revêtent ce maillot unique en hommage aux victimes du terrible attentat du marché de Noël du mardi 11 décembre dernier. Un match de foot paraît bien dérisoire. Mais la vie continue. La haine ne triomphera jamais. Bras dessus, bras dessous, tous les joueurs honorent une émouvante minute de silence devant la tribune alsacienne recouverte de bâches noires. Delaune entonne alors une poignante Marseillaise. 

Un poteau bien inspiré

Il neige. Les passes sont difficiles à ajuster sur ce terrain glissant. Konan et Doumbia mettent le feu sur le flanc gauche. Déjà en difficulté, la défense alsacienne repousse mal le cuir. Doumbia en profite et cadre sa reprise de volée qui s’écrase sur le poteau… Buuut, poteau rentrant ! La chance est avec nous ce soir. 1-0 pour le Stade de Reims. Trois minutes plus tard, Delaune applaudit sa légende, Raymond Kopa, ballon d’or en 1958. Les supporters du Racing se métamorphosent en sapins de Noël illuminés par des fumigènes rouges. Abdelhamid réalise un « one-man-show » en dégainant une sacrée protection de balle après un coup d’accélérateur phénoménal, puis en usant d’un joli petit pont après un tacle d’école. Quel joueur ! Le jeu rémois virevolte à droite, à gauche, mais peine à trouver l’ouverture. À la marée bleue et blanche des supporters strasbourgeois répondent les Ultrem : « Qui ne saute pas n’est pas rémois, olé ! » Il y a deux matchs dans l’enceinte du Stade. Quel enthousiasme ! Par deux reprises, Reims manque de faire le break. C’est la pause. Thibault apprécie le beau spectacle, autant sur le terrain humide que dans les tribunes réchauffées. Benoit souligne les occasions gâchées par un jeu quelque peu brouillon. Son dernier mot : « Il faut tenir ! » 

Un but venu d’ailleurs

« Stras reste debout », peut-on voir dans les travées alsaciennes. Les mots sont forts et donnent un nouvel élan aux hommes de Laurey. Jonas Martin, auteur d’une longue chevauchée, ajuste un tir croisé que repousse de la main notre portier Mendy. Hélas, le ballon atterrit dans les pieds de Thomasson qui n’a plus qu’à propulser le cuir dans le but vide. Le Racing tient l’égalisation et ses supporters sont en liesse. 1-1. Tout est à refaire pour les Rouge et Blanc. Mon œil du supporter capte un beau geste de fair-play de deux Strasbourgeois aidant notre défenseur Engels à se relever. Cueillis à froid, les Rémois repartent à l’assaut grâce à un beau tir cadré d’Oudin, mais le gardien belge Sels veille au grain. Le rythme s’accélère. Doumbia régale le public par ses dribbles endiablés et provoque les fautes. Cafaro, tout récemment entré en jeu, se place pour un coup franc lointain à côté de Chavalerin. Qui va le tirer ? C’est Cafaro qui s’élance en envoyant un missile venu d’ailleurs, brossé à la perfection, dans la lucarne droite. BUUUUT ! Exceptionnel, Magnifique, phénoménal, autant d’adjectifs dithyrambiques pour ce but au goût de victoire. 2-1 pour Reims. Delaune laisse exploser sa joie : « Cafaro ! Cafaro ! » Les hommes de Guion défendent bien à l’image de Konan qui sauve sur sa ligne la balle du 2-2. Quelle tension ! Les Stadistes ont retenu la leçon de Lille. La victoire est dans leur besace, amplement méritée. Bravo les Rouges !

Marie-Agnès Girault-de Francqueville

« Quand les footballeurs deviennent des comédiens ! »

L’ŒIL DU SUPPORTER

Mercredi 5 décembre 2018

16e journée de Ligue 1 Conforama 2018-2019

Stade de Reims (9e à 20 points) – Toulouse FC (15e à 15 points)

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Opposés à Toulouse ce mercredi, les Rémois ont concédé l’ouverture du score avant la pause et, malgré plusieurs grosses opportunités, n’ont pas réussi à revenir à la marque. Comme à l’accoutumée, notre fidèle supportrice et écrivain Marie-Agnès était présente et vous fait le récit de la dernière rencontre des Rouge et Blanc, comme elle l’a vécue depuis les tribunes de Delaune…

Après un bon nul empoché au Vélodrome, le Stade de Reims aura à cœur d’aligner une quatrième victoire en six matches. Rennes, Monaco et Guingamp ont en effet fait les frais de notre solide équipe défensive qui retrouve progressivement le chemin des filets. Quant aux Toulousains, ils ont perdu le goût de la victoire depuis onze matches et stagnent en bas de tableau. Place au bon jeu et « Allez les Rouges » !

Reims récupère vite le cuir en exerçant un pressing haut et efficace. Le rythme est soutenu de part et d’autre. Surgi du flanc droit, Oudin s’aventure sur un centre-tir qui surprend le gardien uruguayen du Téfécé. C’est détourné ! Les passes toulousaines sont mal ajustées. Oh ! Superbe tacle d’Abdelhamid, véritable rempart de la défense rémoise. Les Rouge et Blanc bénéficient d’un coup franc joliment tiré par Cafaro ; et Goicoechea est encore à la parade. Oudin, toujours à la baguette, centre… pour personne. Dommage ! Sur une mésentente de notre bloc défensif, l’attaquant Jean hérite inopinément du ballon et rate miraculeusement l’ouverture du score. Ça frôle le poteau droit. Quelle frayeur ! Les quelque dix mille spectateurs applaudissent au rituel de la trente et unième minute de jeu, symbole de la création du Stade en 1931. Le jeu se durcit. Carton jaune, seulement, pour Gradel, auteur d’un pied bien trop haut sur Foket. C’est bien gentil monsieur l’arbitre ! Les sifflets fusent à Delaune. Dans le temps additionnel et au terme d’une belle action collective, les Violets, contre le cours du jeu, marquent le but qui fait mal, très mal. 0-1. La reprise de Cafaro est tout près de faire mouche, juste avant la pause. Mon ami Louis pointe les déchets techniques du jeu rémois malgré une nette domination. 

Les Stadistes poussent à l’offensive à l’image d’une magnifique tête bien smachée de Chavalerin, désespérément repoussée par l’excellent gardien du Tef. Quelle splendide occasion ! Une minute plus tard, notre capitaine Romao centre sur Abdelhamid qui croise parfaitement sa tête. Goicoechea est battu… Poteau droit ! Ça ne veut pas rentrer ! L’entrée de Kamara amène de la vitesse et de la percussion, sans réussite. Les cartons se mettent à pleuvoir. Delaune gronde. Quels comédiens ces Toulousains qui tombent les uns après les autres comme des dominos ! Bobos, crampes ou chiqué, allez savoir ?! Cela ressemble à du cinéma tout de même. Sans compter les sorties des joueurs au ralenti pour grappiller de précieuses secondes. Delaune bouillonne de rage. Engels tente une tête cadrée, trop molle. Doumbia reprend une bien belle volée qui se cogne à la muraille uruguayenne. Le carton rouge pour un Toulousain, enfin mérité somme toute, n’y changera rien. Les hommes de Casanova renouent avec la victoire. Grosse frustration pour nos Stadistes qui méritaient bien mieux. Les supporters sont déçus, parfois amers, tel Ludovic qui désespère : « Il n’y a pas de buteur, pas de finisseur… » La défaite permet parfois de rebondir, nos Rémois nous l’ont déjà prouvé. Supporters, ne lâchons rien.

Marie-Agnès Girault-de Francqueville